dimanche 28 juin 2009

Livre blanc : Filtrage et Internet au bureau : Enjeux et cadre juridique !

Le spécialiste du filtrage Olfeo et le cabinet d'avocats Alain Bensoussan font le point sur les modalités juridiques du filtrage de trafic internet au sein des entreprises

Pour préserver sa bande passante, le CHU de Montpellier filtre les accès à Facebook, Youtube et Dailymotion depuis mars dernier. Il n'est pas le seul. Le ministère des Finances et de la Fonction publique interdit aussi l'accès aux réseaux sociaux, aux sites de vidéos et aux sites d'enchères. La Poste a également mis en place un filtrage internet. Ces différents cas récemment relatés dans la presse font écho à la sortie du rapport "Filtrage et Internet au bureau : enjeux et cadre juridique" co-écrit par le spécialiste du filtrage Olfeo et le cabinet d'avocats Alain Bensoussan. "Face aux menaces liées à l'utilisation d'internet en entreprise, peut-on prendre le risque de ne pas contrôler le trafic des collaborateurs ? Quelles sont les obligations légales ?" s'interrogent les auteurs de l'étude.

Selon eux, les risques pour l'employeur sont nombreux : juridiques (responsabilité pénale et civile), techniques (intrusions, virus, divulgation d'informations confidentielles) et financiers (liés à la perte de productivité des salariés). "L'enjeu du filtrage est de limiter l'accès des salariés aux contenus illicites, mais aussi de limiter la responsabilité de l'employeur", résume Eric Barbry, avocat au cabinet Alain Bensoussan qui a participé à la rédaction du rapport. Olfeo chiffre de son côté la baisse de productivité à six semaines par an et par collaborateur, soit 15 % du temps de travail annuel. Et côté technique, le CHU de Montpellier a mesuré que les applications "non professionnelles" peuvent consommer jusqu'à 90 % de la bande passante internet de l'entreprise.

La loi reconnaît l'utilité du filtrage internet depuis dix ans, suite à la décision de justice 276/1999 CE qui confirme que "les outils de filtrage constituent des éléments essentiels pour assurer un environnement internet plus sûr". La jurisprudence conforte cette tendance en légitimant la mise en œuvre d'un contrôle des connexions internet et elle reconnaît le droit de loguer le trafic. Dans un arrêt du 9 juillet 2008, la Cour de Cassation a retenu que, dans une entreprise, les connexions à internet étaient "présumées professionnelles" : l'employeur peut donc rechercher ces données et ce, hors de la présence de l'employé.

La problématique pour les DSI n'est donc plus le filtrage en lui-même, mais les conditions du déploiement des filtres qui doit se faire en conformité avec la loi. "La mise en œuvre d'une telle solution doit respecter trois axes : le droit du travail, le droit Informatique et libertés, le droit de la preuve" précisent les auteurs de l'étude. Contrairement aux idées reçues, les projets de loi Hadopi et Loppsi ne visent pas que le grand public et devraient préciser les modalités de mise en œuvre au sein des entreprises

L'intégralité du Rapport est accessible ici

Sources: indexel.net, Olfeo

samedi 6 juin 2009

Google vs Bing : un faux duel ou une vraie rivalité ?

La planète internet a connu ces derniers jours un tintamarre autour de la sortie du moteur Bing, un GoogleKiller de Microsoft. Les mordus d’internet et de recherche d’informations ne pouvaient passer à coté de cet évènement relevant plus d’un coup médiatique que d’une réelle innovation. Bing représente plus une pâle copie de Google pimentée de quelques gadgets qu’une réelle invention. Microsoft en misant sur ce genre d’initiatives espérait grappiller quelques parts de marchés au mastodonte de la recherche d’information. Il ferait mieux de privilégier une approche plus originale qui défamiliariserait les internautes de Google en leur proposant une vraie alternative.

Google est tellement présent dans l’univers de la recherche d’information qu’il ne serait pas facile de le battre en le copiant tout simplement. Certes, il est possible de reproduire certaines fonctionnalités du moteur comme l’a fait bing (voir la catégorisation de sa page de recherche) mais la difficulté sera de proposer des services qui soient à la hauteur. Déjà à la sortie de Bing la firme de Mountain View a presque volé la vedette à Microsoft en s’enrichissant de nouvelles fonctionnalités. Google Squared, la dernière trouvaille en date, propose une comparaison des requêtes sous forme de tableau. Il faut signaler, en passant, que cette fonctionnalité n’est pas efficace pour tous les types de requêtes mais reste très intéressante en ce qui concerne les recherches sur des produits, des entreprises et des personnes.

Exemple de recherche : les prix Nobel



La sortie de Squared a été précédée par une semaine de publication de plusieurs autres innovations :

- Timeline : il permet une personnalisation des sources pour Google news. En d’autres termes vous pouvez choisir vos propres magazines, quotidiens sur les quels Google se basera désormais pour afficher votre page d’actualité avec une possibilité de classer les articles par jour, mois, semaines etc.

- Similar Image : une amélioration de Google image qui donne la possibilité de rechercher des images identiques. L’idée est de privilégier la recherche à travers les images et non à partir de mots clefs. Par exemple vous faites une recherche sur la tour Eiffel, il y a une multitude d’images qui vous sont renvoyées. Et parmi celles-ci il y a une qui attire particulièrement votre attention. A partir du lien Similar image en dessous de l’image en question il vous est désormais possible de rechercher toutes les autres images qui sont dans la même configuration.

- WonderWeel : Pour l’instant disponible que pour la version anglo-saxonne. Avec wonder Wheel, Google se met au MindMapping ( la présentation des résultats sous forme de carte heuristique). Une touche intéressante pour l’organisation et la visualisation des résultats de recherche. A partir du mot-clé entré, des ramifications sont faites en fonction des relations existantes entre les différents éléments que constituent les résultats : Voir imprime-écran.

Requête : « intelligence économique »




Entre autres innovations, Google marque encore une fois de plus sa présence sur le web 2.0. Avec searchWiki, il répond à cette exigence nouvelle du web collaboratif « le pouvoir aux utilisateurs ». En effet, L’utilisateur a aujourd’hui la possibilité avec ce nouvel outil de reclasser ses résultats de recherche en fonction de sa pertinence. Avec des annotations SearchWiki permet, en outre, d’enrichir les contenus

Alors tout une panoplie de nouveautés très intéressantes et qui ont comme vertu de fidéliser davantage les utilisateurs. Au moment où Bing peine à reconnaitre les syntaxes primordiales à une recherche avancée et pertinentes d’information.

- La syntaxe « related » si chère aux professionnels de la veille car permettant d’afficher les sites concurrents, n’est pas reconnue par Bing. Il considère l’élément « related » comme un mot clé de la requête alors qu’il s’agit d’un ordre. Il n’obéit pas. Alors que Google avec la même syntaxe vous sort merveilleusement les pages ayant des contenus similaires au site recherché.

- La syntaxe « allinurl » qui a démontré son efficacité dans Google avec la restriction des recherches exclusivement dans les urls, vous renvoie une page blanche dans Bing. Il en est de même pour « inurl »

- La syntaxe « filetype » est en fin pris en compte par Bing. En testant avec cette requête « protection de l’information filetype :pdf », les deux moteurs répondent et envoient des résultats constitués seulement de fichier pdf. Sauf qu’ici Bing pèche encore dans son manque d’exhaustivité. Et puis Google reste plus pertinent dans les 10 premiers résultats.

Autant de caractéristiques primordiales pour l’ergonomie de la recherche et la pertinence sur lesquelles Bing reste silencieux s’il ne renvoie pas beaucoup de bruits. Ce qui pousse à croire que Microsoft ferait mieux de vaincre son obsession de détrôner Google sur le terrain de Google (Bing est la quatrième version du moteur de Microsoft). Il a laissé beaucoup de temps et de marge de manœuvre à ce moteur qui a eu la patience de s’installer, d’améliorer ses offres en ingurgitant d’autres entreprises du marché (Youtube...) et en ne cessant d’innover.

Ainsi vu, vaincre Google pour Bing consiste à arriver au bout de deux difficultés :

- Se mettre au même niveau de fonctionnalités ou plus. Vu l’étalage d’innovations dont nous gratifie Google, Microsoft a du pain sur la planche

- Et encore plus difficile, séduire et récupérer les utilisateurs de Google. Ceci est lié d’abord à l’offre de fonctionnalités, à la performance du moteur mais aussi et surtout à son aptitude à proposer plus. Car il n’est pas intéressant de quitter un moteur pour un autre en y retrouvant les mêmes astuces. A cela s’ajoute l’investissement en termes de temps que se refuseraient bon nombre d’utilisateurs pour apprivoiser le nouveau moteur. L’avantage de Google, à ce niveau, est lié aux services qu’il agrège en plus de la recherche (Gmail, IGoogle, GoogleReader, Google news, les alertes web, Google historique…). L’intérêt de cette omniprésence est de maintenir l’utilisateur dans son giron en lui offrant tous les services possibles et imaginables.

En conclusion, la suprématie de Google en ces temps est incontestable mais c’est bien d’avoir des concurrents sérieux comme Bing, Yahoo et autres moteurs spécialisés pour pousser la créativité des uns et des autres au grand bonheur des utilisateurs. Et dans la recherche d’informations, aucun moteur ne peut se prévaloir de l’exhaustivité. Quelque soit sa performance, l’abondance sans cesse grandissante d’informations sur Internet, fait qu’il est impossible de ne pas passer à coté d’informations pertinentes. Les professionnels de l’information, les utilisateurs avertis des ressources du web, conscients de cette réalité ne peuvent se permettre d’utiliser un seul moteur. Il est impératif pour eux de connaître les points forts et les points faibles de chacun afin d’en jouer pour arriver à la bonne information.

vendredi 22 mai 2009

Après la Dadvsi et Hadopi, bientôt la Loppsi 2

On croyait avoir déjà tout vu avec HADOPI et toutes ses petites sœurs de lois liberticides (DADVSI entre autres) instituées par un législateur dépassé, à la traine face à l'évolution de la société moderne, celle de l'information. Les français s'apprêtent, encore, dès l'automne prochain à vivre la LOPPSI 2 (loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure, 2e du nom après la Lopsi de 2002). Une carte blanche que voudrait s'offrir l'Etat pour la légalisation des logiciels espions posés par ses services chez les utilisateurs. En d'autres termes, le projet de loi Loppsi 2 permettra "sans le consentement des intéressés, d'accéder à des données informatiques, de les observer, les collecter, les enregistrer, les conserver et les transmettre, telles qu'elles s'affichent pour l'utilisateur ou telles qu'il les y introduit par saisie de caractère". Ce qui pourrait donner lieu à toutes sortes d'abus. Une façon de tolérer les "chevaux de troie" longtemps combattus et aujourd'hui en phase d'être utilisés comme une arme supplémentaire à la chasse aux libertés sur Internet

Cet article du monde donne les détails de ce projet en gestation. Déjà, Olivier Dumons, son auteur, signale que, les opposants à cette nouvelle loi qui restreindrait encore et encore les libertés, ont déjà commencé à se manifester.

Pour vous faire une idée de ce projet, voici l' article .

"La loi Hadopi est donc - avec quelques houleux retards à l'allumage - finalement votée. Avec la loi Dadvsi de 2006 sur le droit d'auteur, qui avait également provoqué un tollé, voici que se profile Loppsi, élargissant encore le champ sécuritaire lié aux nouvelles technologies. Mis bout à bout, ces trois éléments forment le véritable arsenal de la "cybersécurité", promue priorité par Nicolas Sarkozy."

lundi 4 mai 2009

Les dix pays qui oppriment le plus les bloggeurs !

On connaissait les journalistes opprimés, bâillonnés, voila une nouvelle forme d'oppression venue malheureusement avec le web 2.0. Un rapport du Committee to Protect Journalists a fait le classement des pays qui oppriment le plus les bloggueurs. Africtice a fait une synthèse du document.

"La Birmanie arrive en tête d’un classement des dix principaux pays au monde réprimant les chroniqueurs en ligne, selon une étude du CPJ. [...]
Sur la base de pratiques comme les détentions, les règlementations et les mesures d’intimidation, les autorités de l’Iran, la Syrie, l’Arabie saoudite, la Tunisie et l’Egypte apparaissent comme les principaux oppresseurs de bloggeurs au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. La Chine et le Vietnam, où l’essor des blogs est confronté à de vastes mesures de surveillance et de contrôle, sont parmi les nations qui oppriment le plus les bloggeurs. Cuba et le Turkménistan, des pays où l’accès à l’Internet est très limité, complètent le tableau de déshonneur. [...]"


Article intégrale : Source: Africtice, CPJ

lundi 27 avril 2009

Airbus vs Boeing: la guerre de l'information continue

Ces jours-ci, la guerre de l'air que se livrent Boeing et Airbus s'est enrichi d'un nouvel episode lié à un rapport secret d'Airbus sur le nouvel avion de Boeing, le Dreamliner 787 . Ce document d'une quarantaine de pages a été divulgué sur Internet par un journaliste bloggueur américain du nom de Jon Ostrower. Le service d'Intelligence économique d'Airbus est désigné comme auteur de ce rapport. Des informations confidentielles, sur les changements techniques de l'avion de Boeing, les difficultés liées à son développement, y ont été publiées. Tout le monde s'interrogent sur les sources d'airbus qui pourraient être aussi bien des fournisseurs, sous-traitants de l'avionneur américain ou encore - le pire des cas - les ingénieurs de boeing eux-même. Les détails des informations de haute valeur contenues dans le rapport privilégient ces pistes.

Le débat lancinant sur la frontière entre l'IE qui se fait en respect des règles morales, juridiques et deontologiques, et l'espionnage industrielle se remet à l'ordre du jour.

France 24 dans son édition du 26 avril 2009 du Journal de l'intelligence Economique (voir vidéo) revient sur l'histoire.


video

Source: France 24

lundi 13 avril 2009

USA : Un rapport du NSTC, National Science and Technology Council, appelle à la préservation des données numeriques.

"Une nouvelle stratégie politique afin de préserver l'information scientifique et de la rendre accessible dans un monde où les données se multiplient sans cesse" tel est l'objectif d'un groupe de travail du NSTC ("National Science and Technology Council") dans son étude "Harnessing the Power of Digital Data for Science and Society". Ce rapport appelle au développement de politiques spécifiques et communes entre agences pour la gestion des données produites par ou pour le gouvernement au cours son cycle de vie. Ces politiques devront non seulement remplir les obligations de mise à disposition du public mais également bénéficier à l'économie nationale et à la recherche.

Rédigé par des représentants de 22 agences gouvernementales, ce rapport est soutenu par l'Administration Obama, très attachée à l'ouverture des données et au développement des sciences, mais les travaux avaient été publiés en janvier avant l'inauguration. Vivek Kundra, nouveau CIO (Chief Information Officer) du gouvernement Obama, souhaite lui voir plus loin et avance l'idée de déposer toutes ces informations sur le serveur central de données data.gov que l'OSTP (Office of Science and Technology Policy) est en train de mettre en place.

Cet accent sur la gestion des données numériques a été rendu nécessaire par l'évolution de la recherche scientifique, de plus en plus gourmande en données numériques. L'objectif des recommandations du groupe de travail est de rassembler les volumes croissants de données numériques et les personnes qui en ont l'utilité. Le rapport offre une vision et une stratégie destinées à créer un cadre complet, transparent, évolutif de structures d'organisation et de gestion procurant un accès effectif et fiable à l'intégralité des données scientifiques publiques tout en permettant de renforcer la position dominante des Etats-Unis en sciences dans une société mondialisée où la compétition est de plus en plus féroce.

Afin d'assurer ces objectifs le rapport recommande la mise en place d'un sous-comité du NSTC pour la préservation, l'interopérabilité et la mise à disposition des données scientifiques, et préconise la sensibilisation des agences à la planification des projets générant d'importants volumes de données devant être préservés.

Source: BE,
Rapport complet in : NITRD

samedi 11 avril 2009

"LES CLES DU WEB 2.0": Un module d'auto-formation gratuit et en ligne sur les outils et pratiques du web 2.0

Le LabSET (laboratoire de l'Université de Liège, Belgique) vient de lancer un module d'auto-formation gratuit en ligne sur le thème générique du Web 2 baptisé "LES CLES DU WEB 2.0" :

http://rurl.org/1hab

Ce formidable module d'auto-formation est décliné en 7 caractéristiques :
  • Collaboration
  • Personnalisation
  • Stockage en ligne
  • Communication
  • Partage
  • Gestion de connaissances
  • Réseaux sociaux

et 6 blocs d'outils :
  • Bureautique
  • Wiki
  • Réseaux sociaux
  • Partage de médias
  • Agrégateurs
  • Autres outils
Il est rare qu'une telle auto-formation soit mise à disposition gratuitement en ligne. Pour les EPN (Espaces Publics Numériques) et les lieux d'accès publics à internet, et pour tout internaute, c'est un bel outil pour se familiariser avec ce qu'on entend par Web 2.

Source : Mailing-list Biblio-Fr
Jean-Luc RAYMOND
Coordinateur opérationnel du Centre de ressources des Espaces Publics
Numériques de Wallonie
(Belgique - dispositif régional)

Panorama des outils de recherche sur le web

L'ADBS, avec le concours de Véronique Mesguich, co-auteur avec Armelle Thomas de Net recherche 2009, vient de mettre en ligne une mise à jour intéressante sur les différents outils de recherche sur le web. Un tour complet qui se veut exhaustif et qui brasse les différents types d'outils de recherche d'information présent sur le net. La visualisation de ce document est simplifié par une catégorisation thématique dont voici les titres:
  • Outils de recherche par mots-clés

  • Guide de sources et outils spécialisés par thèmes

  • Recherche spécialisée info financière

  • Recherche spécialisée en sciences et techniques

  • La recherche via le « web social » ou « web 2.0 »

  • Outils de veille automatisée

  • Utilitaires

Une véritable mine d'or pour les professionnels de l'information, de la veille, et pour tous ceux qui s'intéressent à la recherche d'information sur Internet.

Source: ADBS

vendredi 10 avril 2009

Plainte contre Apple pour violations de brevets

Elan Microelectronics, une entreprise de Taïwan, accuse le géant informatique américain d'avoir utilisé sa technologie dans plusieurs de ses produits.



Elan Microelectronics, une entreprise de Taïwan, a porté plainte contre le groupe informatique Apple, apprend-on jeudi 9 avril. Elle accuse le géant américain d'avoir violé deux de ses brevets concernant des écrans tactiles.
Selon Elan Microelectronics, Apple a utilisé sa technologie dans ses ordinateurs iBook, PowerBook et MacBook, ainsi que dans le téléphone multifonctions iPhone et le baladeur numérique iPod Touch.
"Chacun de ces appareils contient un mécanisme sensible au toucher capable de détecter la présence de deux doigts ou plus, ou d'autres objets, en utilisant la structure et les processus du brevet 352" appartenant à Elan, indique cette plainte déposée mardi devant un tribunal de San Fransico.
Par ailleurs, l'iPhone et l'iTouch utiliseraient également un autre brevet, indique la société taïwanaise, qui réclame des dommages et intérêts non chiffrés au groupe de Cupertino (Californie).

Un litige précédent avec Synaptics

"Nous ne sommes parvenus à aucun accord avec Apple, et nous nous sommes donc résolus à passer à l'action", a déclaré au New York Times Dennis Liu, un porte-parole du groupe de Hsinchu (nord ouest de Taiwan).
Elan avait déjà lancé des poursuites similaires en 2006 contre son concurrent américain, Synaptics, qui avaient abouti à un accord amiable.
Selon Denis Liu, le litige l'opposant à Apple sera "comparable" à son litige contre Synaptics, et le précédent devrait permettre de résoudre ce nouveau conflit "dans un délai encore plus court".
Fin janvier, Apple avait dévoilé pour le quatrième trimestre un bénéfice net historique de 1,61 milliard de dollars, porté vers le haut par ses ventes d'iPhone et d'iPod

Source: Nouvel Obs

mercredi 8 avril 2009

La consultation des brevets de l'INPI désormais libre sur Internet

"L'Institut national de la propriété industrielle (INPI) s'ouvre un peu plus encore à l'Internet en rendant ses services de recherche et de consultation de brevets gratuits. Les services, Icimarques et Plutarque, étaient jusqu'à présent payants.
La décision de l'INPI permet ainsi d'effectuer des recherches sur l'ensemble des marques déposées en France (près de 2 millions de marques), mais sur aussi les dessins et modèles français (depuis 1910) et internationaux (depuis 1979), en tout 1 million de dessins et modèles."

Source : article complet in : ZDnet.fr

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